Nous savons tous qu’il existe des vérités qui ne se prononcent qu’avec un fouet à la main. Et celle qui concerne la diplomatie haïtienne en est l’illustration parfaite. Quand Donald J. TRUMP ordonne l’expulsion de nos diplomates aux États-Unis d’Amérique, il ne sanctionne pas HAÏTI, il l’éventre publiquement, il la retourne sur la table, il expose chaque organe pourri du système.

Le président des USA, Donald Trump
Donald J. TRUMP arrache brutalementet sans ménagement le rideau miteux du théâtre diplomatique haïtien et révèle ce que tout le monde murmurait depuis des années à savoir une diplomatie dégradée et transformée en hospice politique, un dortoir de militants essoufflés, de maîtresses recyclées en pseudo-conseillères, de cousins encombrants, de belles-sœurs apparatchiks, d’oncles et de tantes plantés comme des statues inutiles et des fonctionnaires exilés dans le luxe doré, tous réfugiés loin du chaos qu’ils ont eux-mêmes contribué à créer.
Washington voyait. Washington savait. Washington se taisait. Puis, Donald TRUMP est arrivé, en bulldozer déchaîné sans filtre, sans fard, et sans anesthésie, en lâchant la sentence glaciale avec le verdict le plus propre, le plus froid et le plus impitoyable de l’histoire moderne.
« Dehors. Tous. » Pas de débat. Pas de protocole.
Pas de pitié ni de faux-semblants
Une exécution diplomatique brutale, nette, sèche, chirurgicale, métallique et surtout, méritée. Une décapitalisation administrative exécutée en une phrase. Et surtout, une leçon. Une humiliation utile. Une correction qu’HAÏTI n’a jamais eu le courage de s’infliger elle-même.
LES MISSIONS DIPLOMATIQUES FRAPPÉES PAR LA MESURE
Les sanctions américaines n’ont rien d’abstrait. Elles ont des noms, des adresses et des visages.
Elles ont touché la Mission diplomatique d’Haïti à Washington, le Consulat général d’HAÏTI à NEW York, celui de MIAMI, celui d’Orlando, celui de Boston, celui d’Atlanta, celui de Chicago, et plusieurs membres de la Mission permanente d’HAÏTI auprès des Nations-Unies.
Parmi les concernés figurent des premiers Secrétaires, des Consuls Adjoints, des Attachés politiques, des Agents de liaison, et ces fameuses «Conseillères Spéciales» dont personne ne connaît ni la compétence ni la mission, sinon leur proximité avec un ministre ou un directeur général. Tous ont reçu le même verdict glacial : « Votre présence n’est plus souhaitée ici. Quittez le territoire. »
Un coup de balai net, sec, chirurgical. Un message qui ne laisse aucune interprétation possible, car
les États-Unis n’offriront plus leur sol comme refuge à l’incompétence institutionnelle haïtienne.
HAÏTI ENCAISSE, MAIS HAÏTI MÉRITE
Il faut être honnête. Ce n’est pas une sanction. C’est une radiographie brutale de ce que nous appelons «DIPLOMATIE ». Et pendant que le président américain Donald TRUMP expulse nos diplomates par vague, le Canada emboîte le pas, encore plus aiguisé, plus froid, plus direct : «Visa révoqué» pour Fritz Alphonse JEAN, président du Conseil Présidentiel de Transition-CPT, ce cénacle fragile, corrompu, sans vision, et sans colonne vertébrale constitué de neuf figurants perdus dans leurs propres mensonges.
Les États-Unis et le Canada ont envoyé un message clair : «Vos élites abusent. Vos représentants mentent. Vos institutions dérivent.
Nous ne sommes pas votre refuge.»
Alors que Donald TRUMP chasse nos diplomates comme on nettoie un entrepôt infesté…HAÏTI, elle, regarde. Muette.Soumise. Pire, elle est incapable de renvoyer un seul diplomate étranger, même quand l’ingérence est flagrante.
NOS «RÉVOLUTIONNAIRES EN CARTON» TERRORISÉS ET LEUR VISA
C’est ici que la satire devient un miroir cassé, car
Les États-Unis peuvent librement déclarer nos diplomates persona non grata. Le Canada peut révoquer le VISA d’un Président-conseiller.
Donald TRUMP peut raser notre illusion diplomatique d’un revers de main. Mais HAÏTI ?
Elle fait quoi ? Rien. Silence radio. Zéro courage. Zéro souveraineté. Zéro colonne vertébrale, car nos «RÉVOLUTIONNAIRES EN CARTON-PÂTE » de cette classe politique indigne et pourrie, ces patriotes de pacotille qui aboient sur les réseaux sociaux mais rampent avec justesse devant les ambassades étrangères, et n’ont jamais eu le cran ni le courage de déclarer persona non grata un seul ambassadeur américain ou canadien.
Pourquoi ? Parce que leurs enfants vivent à Miami ou à Madrid; leurs conjoints vivent à Ottawa ou à Paris; leur retraite dépend d’un VISA ou dun EXIL DORÉ. Et leur patriotisme s’arrête au seuil du Consulat américain ou Canadien. Voilà la vérité. Voilà la lâcheté. Voilà l’hypocrisie qui tue HAÏTI plus sûrement que n’importe quelle SANCTION.
LA DIPLOMATIE HAÏTIENNE, UN PARC À BESTIAUX POLITIQUES
Au moment ou Donald TRUMP fait le ménage, rappelons ce que nous entretenons à prix d’or dont 261 diplomates accrédités dans le monde; 300 contractuels invisibles; et 6 millions de dollars américains par mois pour entretenir des incompétents, des maîtresses, des clans, des parrains, des parasites, des chercheurs de refuge et des fabricants d’asile politique.
Une diplomatie devenue un incubateur de médiocrité, un marché public de passe-droits, et un bordel administratif où tout le monde dort sauf le pays. Les ÉTATS-UNIS ont vu. Ils ont tranché. Et HAÏTI compte les coups.
Donald TRUMP ne fait pas la guerre à HAÏTI, il fait la guerre à la paresse institutionnelle que les dirigeants haïtiens adorent. Il met le doigt sur la blessure que nous maquillons depuis quatre décennies où une élite compradore qui confond intérêt national et intérêt personnel.
Donald TRUMP n’a pas corrigé HAÏTI, il a humilié ce qu’HAÏTI se refuse à nettoyer. Et l’humiliation est utile. Et même très salutaire parce qu’elle nous ramène devant une évidence. Les États-Unis défendent leur souveraineté. HAÏTI vend la sienne au plus offrant.
UNE GIFLE HISTORIQUE, MÉRITÉE ET NÉCESSAIRE
Cette crise diplomatique est un test. Un examen nous avons échoué avant même de l’affronter.
Donald TRUMP a fait ce qu’aucun leader haïtien n’a eu ni le courage ni la bravoure de faire en
remettant de l’ordre dans la maison, en nettoyant l’espace, et dire non, arrêter l’abus. Le monde observe. Il réalise et il comprend.
HAÏTI ne s’écroule pas parce qu’on l’attaque. Elle s’écroule parce qu’elle refuse de se tenir debout.
Et aujourd’hui, celui qui a remis le miroir devant notre visage porte un nom. Il s’agit de Donald J. TRUMP, le bulldozer qui a renversé le décor pour révéler la vérité.
Amos CINCIR
Serviteur de l’Empire d’Hayti-Afrique
Ambassadeur du Royaume
29 Novembre 2025